Section Tanger - Tétouan
Tanger, le 15 mai 2012
Communiqué
C’est avec un profond malaise que le Syndicat des Journalistes Marocains, section Tanger-Tétouan a relevé la publication dans des journaux locaux et nationaux d’une série d’articles diffamatoires à l’encontre d’un des membres de son bureau, Mohamed Amine Belkoury, journaliste cameraman polyvalent rattaché à
Le SJM Tanger-Tétouan avait au début de l’affaire maintenu une position neutre malgré sa ferme conviction et sa confiance dans l’innocence de Mohamed Amine Belkoury. Mais devant les attaques répétées par voie de presse et l’entrée en scène de mains invisibles connues par leur attaques vipérines contre certains journalistes de la place, le Bureau du Syndicat s’est vu forcé d’éclairer l’opinion publique en présentant la version des faits de la vraie victime, Mohamed Amin Belkoury, qu’aucun des journaux calomniateurs n’a pris la peine d’appeler pour la recueillir.
Les faits remontent à l’après-midi du mardi 8 mars. Vers 16h30, Ilham Berrada appelle Mohamed Amine Belkoury à la salle de montage, prétextant une panne dans le matériel. Ce dernier, après vérification se rend compte que tout va bien et le fait observer à la journaliste qui insatisfaite de la réponse expose de colère. Belkoury, habitué à ces scènes tourne les talons et abandonne la salle de montage pour vaquer à ses autres occupations. Quelques minutes après, Berrada sort de la salle de montage et se dirige vers la responsable administrative du bureau et un agent de sécurité qui étaient présents. Elle leur annonce avoir été agressée par Belkoury. Leur étonnement est grand en constatant qu’elle ne présente aucun signe de violence d’autant plus qu’ils n’ont écouté aucun cri ni signe d’une agression. Habitués aux agissements de la journaliste, ils se sont rendus à l’évidence et ont compris qu’il s’agissait d’une mise en scène visant son collègue qui n’a cessé de lutter contre ses provocations répétées depuis des mois.
La journaliste, menant à terme son plan se procure un certificat médical douteux avec 15 jours d’invalidité temporaire, qu’elle envoie à sa direction, usant de stratagèmes similaires à ceux quelle a utilisé avec d’autres collègues de travail qui ont préféré rentrer au siège de Casablanca plutôt que de souffrir une provocation continue dont un autre journaliste et deux caméramans.
Ilham Berrada a porté ensuite l’affaire devant la justice en présentant une plainte fallacieuse devant la police avec comme unique preuve une attestation de complaisance et l’appui de journaux et de mercenaires de la plume à la solde du plus offrant.
Sur la base de ces faits, nous déclarons ce qui suit :
1-Notre solidarité inconditionnelle avec notre camarade Mohamed Amine Belkoury dont la rectitude et les qualités humaines sont saluées par tous.
2- Nous condamnons de manière ferme et unanime la campagne de dénigrement dont est la cible Belkoury inversant de manière basse les rôles de victime et d’agresseur.
3-Nous insistons sur notre confiance totale et notre respect sans équivoque des enquêtes menées par



مرة أخرى يؤكد أشباح المخزن إصرارهم على جر المغرب إلى الأزمنة البائدة، فلم يكفيهم سجن الزميل الصحافي رشيد نيني مؤسس جريدة المساء لمدة سنة كاملة بحكم جائر، فعمدوا في جنح الظلام إلى تهريبه من السجن لسرقة الفرحة من الآلاف من مناصريه الذين قضوا ساعات الليل الطويلة أمام بوابة معتقل عكاشة بعين السبع بالدار البيضاء لتخصيص استقبال يليق بصحافي بطل اختار طريقا شاقا متعبا لترسيخ حرية التعبير في بلدنا العزيز.
